Archive for the ‘Amélioration’ Category

ma note sur le bulletin loblaw…

Une amie Facebook plaçait le lien de l’article de Cyberpresse “Loblaw dit au revoir à une centaine de petits producteurs québécois” sur son profil. (Merci à la blonde amie)

J’ai pris le temps de lire cet article dans la salle d’attente à l’hôpital… et je suis abasourdi par cette nouvelle qui selon moi arrive à un drôle de moment.

L’article, de Stéphanie Bérubé nous apprend que Loblaw a décidé d’éliminer 500 fournisseurs/producteurs, dont une centaine au Québec. On donne comme raison la performance de ces derniers.

Je ne peux commenter ces faits n’ayant pas vu les résultats de cette performance.

Ce que je peux affirmer par contre, c’est que cette décision fait partie des bonnes pratiques d’affaires enseignées dans les cours de gestion des opérations… Je donne donc un A pour le cours Gestion des Fournisseurs 101.

D’un autre côté, ils obtiennent la côte F pour les cours Flexibilité 201, Fraîcheur 303, Écologie 505 et enfin Besoin Client 202.

Je m’explique…

Flexibilité 201 :

Loblaw avait, grâce à ces fournisseurs-producteurs, (à performance discutable), accès à un produit local, frais et disponible près de leurs points de vente. Ces producteurs pouvaient compenser lors des ruptures de stock causées par le manque de ce même produit offert par un plus gros fournisseur. En plus, le client voit alors la volonté de Loblaw d’obtenir les produits localement.

Note : F – Rupture de stock = Client insatisfait; client va chez le compétiteur, qui fournit les sacs d’épicerie; manque d’ouverture envers la communauté locale.

Fraîcheur 303 :

L’article semble dire que ces producteurs livraient eux-mêmes la marchandise aux magasins sans passer par le centre de distribution. Ce qui veut dire que Loblaw ne payait pas les coûts de transport de l’entrepôt vers les magasins, et que les coûts de consolidation au centre de distribution étaient inexistants.

Cette décision de Loblaw impose des délais supplémentaires pour des produits qui ont une date limite de fraîcheur parfois très courte; on allonge le cycle « production –dollars ». La fraîcheur du produit est diminuée et le risque de pertes est augmenté. Comme le dit l’adage, le temps c’est de l’argent.

Note : F – Fraîcheur diminuée; coûts de transport et de gestion à la hausse; prix de vente potentiellement augmenté pour absorber ces coûts; potentiellement, l’action de T.L baisse; les actionnaires sont insatisfaits de la performance, etc.

Écologie 505

L’annonce de cette décision ne pouvait arriver plus mal dans le contexte actuel. On voit qu’il y a un manque flagrant du côté communications chez Loblaw.

Loblaw vient de décider de faire payer les clients pour leurs sacs d’épicerie en disant que c’est une décision écologique. J’applaudis cette initiative mais soyons francs cette décision est selon moi aussi et surtout une décision économique.

Voici une analyse rapide et non scientifique qui en dit long…

Supposons que nous sommes 1 millions de personnes par an à acheter chez Loblaw et que nous prenons 2 sacs chacun pour notre épicerie, on utilise donc un total de 2 millions de sacs, à 0,05 $ chacun, on sauve 100 000 $ par an. 

Pas mal comme économie dans un domaine où la marge de profit est mince.

Je sais mon calcul n’est pas écolo, par contre il est bien réel et démontre qu’être écolo, c’est payant…

Pour vous mes amis écolo, avez-vous pensé à la quantité de gaz à effet de serre que Loblaw impose ? L’impact du transport entre le champ, le centre de distribution et le supermarché vient d’être augmenté considérablement. Est-ce que l’initiative des sacs couvre cette réalité? Sincèrement, je ne crois pas.

Enfin le gaspillage de denrées causera un problème de rebuts qui devront être gérés et payés par quelqu’un… Qui ? Vous et moi !

Pour toutes ces raisons, je donne un F

Besoin Clients 202 :

Lorsque la porte parole de Loblaw, Josée Bédard, dit dans l’article

«Nos tablettes ne sont pas élastiques et nous voulons faire de la place pour de nouveaux produits innovateurs»,

«Nos tablettes ne sont pas élastiques et nous voulons faire de la place pour de nouveaux produits innovateurs»,

Comme client, je ne comprends pas : Que voulez-vous mettre à la place des fraises ?

Des produits innovateurs ? Comme quoi ? Des litchis du Lichtenstein ?

Je ne sais pas pour vous, mais moi je veux des produits frais, je ne veux pas payer 5 $ mon casseau de fraises pourries… C’est ça le besoin du client !

En plus, avec toute la mode BIO, voilà une bonne occasion de démarrer la mode « achète de ton voisin l’agriculteur, c’est écolo et c’est bon. »

Je sais, je suis sévère. Est-ce que les autres épiciers sont mieux ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est que Loblaw vient d’éliminer des fournisseurs pour augmenter son pouvoir de négociation avec certains  (réduction de prix sur volume, etc), par contre, de l’autre coté, ils augmentent leurs coûts de transport, réduisent la fraîcheur, ce qui risque de faire augmenter le prix de certains produits et diminuer la satisfaction de la clientèle.

L’avenir nous le dira.

Ce qui est certain, c’est que de mon coté j’irai plus souvent au marché ou directement chez le cultivateur.

 

creativité simplifié – WOW

Une amie m’a envoyé ce lien sur Facebook- Merci

Voici un superbe exemple de créativité…

Je suis fasciné par l’esprit humain! WOW!

 

De quoi être fier…ou le recyclage de matériel

Mon projet actuel m’a permis de faire une répétition générale de ce qui se passera dans 327 jours.

Le déploiement du matériel n’est pas vraiment ce qui m’inquiète pour le jour J. Ce qui m’inquiète est vraiment la récupération, le recyclage et la disposition du matériel qui sera utilisé.

C’est pourquoi cette répétition était tellement cruciale.

Vous comprendrez, qu’une fois un événement terminé nous devons sortir de l’endroit au plus vite pour laisser la place aux événements réguliers qui souvent sont subventionnés par le compétiteur.  Cette situation fait en sorte que nous avons reçu à l’entrepôt du matériel sous toutes sortes de formes comme le montre la photo qui suit.

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Je serai franc ça m’a un peu découragé. Par contre, je me suis dit qu’il y a quelque choses à faire pour récupérer et recycler ces câbles.

J’ai donc acheté des sacs de type “Ziploc” et attendu que les événements se terminent pour faire appel à la cavalerie… Est-ce qu’ils répondront à l’appel? C’était ma plus grande crainte. Seraient-ils trop nombreux? J’ai donc envoyé mon courriel en demandant l’aide de toute l’équipe!

Heureusement pour moi, une quinzaine de membres de l’équipe ont répondu a mon appel… en moins d’une journée nous avons utilisé plus de 2000 sacs et inventorié, nettoyé les items réutilisables pour le jour J. Sans leur aide et leur esprit d’équipe, j’y serais encore dans 2 mois…

J’ai voulu immortaliser ce moment sur pellicule car il sera pour moi un moment qui restera ancré dans ma mémoire, comme un des moments fort de ma carrière.

 

 

Merci mes ami(e)s, Thanks my friends!

HOUSTON, We’ve got a problem… (la suite)

Hanté par ma montée de lait d’hier, j’ai cherché à voir si j’étais le seul à ressentir ce genre de sentiment face à cet hypocrisie que nous avons d’éviter le mot qui débute par P. De se mentir collectivement face a une situation problématique.

Je suis tombé sur cette conférence de  Tony Robbins, un homme que j’admire pour son approche de programmation neuro linguistique (PNL) et aussi pour son charisme lors de ses discours. Il a la capacité de galvaniser une salle c’est impressionnant.

En écoutant le vidéo ( inspirant plus que motivant ) il dit une chose qui a fait “tilt” dans mon petit cerveau.

Traduction/interprétation de mon cru…

 

…Un des besoins des hommes est la certitude qu’ils sont en contrôle, qu’ils savent faire face aux situations,…

… un autre de nos besoins est l’incertitude, de pouvoir garder notre intérêt et évoluer…

Comme vous l’avez vue dans mon billet précédent, par définition un problème est une situation complexe,  une incertitude. C’est donc quelques choses qui devrait nous permettre d’évoluer et d’avancer.  Un événement qui est hors de notre contrôle, et que l’on voudrait bien  reprendre le contrôle. Une opportunité… Ô mon dieu!!!Révélation ultime! (On remarque ici l’hyperbole… la figure de style, pas la figure géométrique)

Ce qui me fascine dans tout ça c’est le lavage de cerveau qu’on fait subir dans les milieux corporatifs et dans certains ouvrages de croissances personnelle. On fait croire que le mot opportunité égale le mot  problème et vice-versa que ces deux mots sont  interchangeables.

Pour l’avoir observé, on retrouve des gens qui dans leur tête associe le mot opportunité à problème. Chez ces gens , devant une superbe opportunité, ils  ne prendront pas les actions pour en bénéficier  car ils ne veulent pas faire face à ce qu’ils croient être un problème. 

Selon moi, dès le moment ou on fait face à un problème, il  force à réfléchir, seul ou collectivement. Lorsqu’on affirme dès le départ que le problème était opportun on fait preuve d’aveuglement individuel ou collectif. 

L’étape d’assimilation de problème, de “digestion” des faits est importante. Cette étape pourra déboucher sur plusieurs opportunités de résolution du dit problème.

Pour les matheux la formule est simple:

Assimilation du Problème + Analyse des faits = Opportunités Multiple

Enfin la morale est:

Un problème et son analyse résulteront en plusieurs opportunités de résolution!

 

C.Q.F.D

 

Si vous avez un peu de temps, écoutez le… il a  l’audace de tirer la pipe à Al Gore sur sa défaite aux présidentielles…

L’innovation et la crise…

Depuis plusieurs semaines maintenant on entend parler de la crise et de ses impacts sur nos entreprises et nos vies.

Ce tsunami a touché des géants auxquelles on ne s’attendait pas Toyota, Honda, Motorola, GE, Microsoft  et d’autres chez lesquelles, en observant leur modèle d’affaires on se doutait bien qu’ils éprouveraient beaucoup de plus de difficultés que les premiers comme Ford, GM, Chrysler, et Nortel.

Ce qui me frappe dans cette situation c’est le cas de Toyota, Motorola, GE qui ont été cités dans des ouvrages comme étant des “pionniers” en amélioration continue et en réingénierie, et qui aujourd’hui semble avoir perdu leur repères. 

Vous me direz

Hugues ça n’a rien avoir…c’est à cause des mauvaises décisions financière! du contexte économique!

Hum!.. peut-être par contre la situation est telle que les entreprises doivent trouver des moyens de couper leur coûts et augmenter leur revenus pour retrouver une  profitabilité.

C’est là que, selon moi, l’innovation entre en ligne de compte, pour y arriver les entreprises doivent se réinventer et prendre les actions essentielles pour améliorer leur sort. Devenir plus flexible, offrir une valeur ajouté à leurs clients sans toutefois leurs refiler la facture pour ses pertes. Elles doivent poursuivre et établir des partenariats gagnants avec clients et fournisseurs qui leur permettront de  se distinguer.

Vous me direz ce n’est rien de nouveau! c’est la base d’une gestion saine.

Alors allons y! pourquoi avoir attendu si longtemps?

Selon moi aujourd’hui l’urgence est là! Elle nous donne une poussée dans le dos pour sauver notre peau. Les décisions de gestions difficiles qui ont été mise de cotés voilà plusieurs mois ou plusieurs années deviennent maintenant une priorité et doivent être prises.

Les individus doivent devenir plus flexibles et pouvoir selon leurs compétences et leurs talents en faire un peu plus, pas nécessairement en quantité, mais en qualité, comparativement à ce qu’ils avaient l’habitude de faire. (Je ne me ferai pas d’amis parmi les syndicaliste et les fans du Taylorisme, mais c’est la réalité.)

Selon moi ce tsunami, une fois le choc passé,  permettra de  voir de superbe innovations et de nouvelles approches de gestion comme tout l’aspect de gestion responsable et durable, la gestion collaborative, le web 2.0, la gestion des connaissances, et autre.

Je suis content d’en faire parti! Peut-être suis-je trop optimiste!?

 

Les Temps modernes de Charles Chaplin

Une explication simple de la crise du crédit…

On m’a fait parvenir ce  petit vidéo expliquant la crise du crédit… chapeau au créateur et merci a MC qui me l’a fait parvenir!

 

Bon visionnement.

 


The Crisis of Credit Visualized from Jonathan Jarvis on Vimeo.

Les effets secondaires des objectifs de performance

Vous vous souvenez de mon article concernant L’Exorciste de l’entretien annuelle d’évaluation… Je vous parlais du processus d’évaluation et de la subjectivité des objectifs. Et bien heureusement, je ne suis pas dans les “patates” ou dans les “choux” pour mes amis français.

Je viens de lire un document de travail, du Harvard Business School publié le 11 février dernier, intitulé Goals Gone Wild: The Systematic Side Effects of Over-Prescribing Goal Setting. Dans beaucoup d’entreprises, on fait l’éloge de l’établissement d’objectifs afin d’améliorer la motivation et la performance des employés. On demande alors à l’employé d’établir des objectifs spécifiques et motivant. Ils devraient l’amener plus loin que de “faire son mieux”.

Les auteurs de ce document propose que les caractéristiques des ces mêmes objectifs peuvent faire plus de mal que de bien.

On y présente des exemples frappant comme l’histoire du développement de la Pinto et de ses problèmes de design. Ou les dirigeants de Ford (Lee Iacocca) s’étaient donné un objectifs de produire une voiture de moins de 2000 lb avec des coûts de fabrication a moins de 2000$, ils ont réussi par contre ils ont produit une voiture qui prenait feu lorsqu’elle était frappé par derrière. Les dirigeants ont négligé d’autres objectifs essentielles, comme la sécurité des utilisateurs.

Je vous invite à lire ce document, il est intéressant et je vous invite à émettre vos idées sur le sujet!

 

La force du “Networking”

 

Ce billet est carrément une plogue… je ne m’en cache pas.

Le 24 avril prochain aura lieu la 21ieme conférence APICS Montréal à Dorval.

Cette année encore la conférence permettra de partager les histoires à succès, de revoir avec nos experts les impacts de la crise économique ainsi qu’établir de nouvelle relations d’affaires dans le domaine de la gestion des opérations.

Vous trouverez sur le site de l’association l’horaire détaillée.

Cette conférence marque la fin de mes deux ans comme président de l’association. Ces deux ans ont été pour moi l’occasion de développer un côté plus
“soft” et d’établir de nouvelles relations qui m’ont permis d’être ou je suis aujourd’hui.

Au plaisirs de vous voir le 24 avril.

la personnalité

Je me suis amusé à faire des tests de personnalité… en essayant de reconditionné un veil ordinateur.

J’aime bien m’amuser et je trouve ça intéressant et curieusement aujourd’hui ils semblent bien me coller à la peau…

http://www.cmypeople.com/cmyself.aspx 

En voici un autre du type Myers-Briggs qu’on retrouve sur le site similarminds.com

 


ENTP – "Inventor". Enthusiastic interest in everything and always sensitive to possibilities. Non-conformist and innovative. 3.2% of the total population.

Free Jung Personality Test (similar to Myers-Briggs/MBTI)

 

Amusez-vous!

Twitter un mini CRM?

twitter-logo_000C’est ce que tente d’établir le nouveau chef du développement, Kevin Thau chez Twitter. Selon Forbes, Twitter serait sur le point de développer des indicateurs qu’il pourrait vendre dans le but de  financer l’entreprise. 
 
Un analyste, Jeremiah Owyang  de Forrester Research semble entrevoir que cet outil pourrait devenir un mini-CRM ou sytème de gestion de la clientèle. Il fait mention toutefois que Twitter devra faire certaines modifications afin de permettre un tel développement.
 
Intéressant comme idée…
Twitter deviendrait un outil de relation client en ligne qui permettrait aux entreprises de prendre action sur le champ selon l’humeur des twitteriens (habitants de twitter-o-sphere jeu de mots de l’auteur).
 
Là ou j’ai une réserve c’est sur l’identité du twitterien et de sa relation avec l’entreprise en question, et comment l’entreprise répondra au twitteriens. La base d’un CRM ou de gestion de la relation client se fonde selon les experts sur quatre éléments:
  • Connaissance du client
  • Stratégie relationnelle  (Long terme, court terme)
  • Communication (site internet, Web 2.0, blog, courriel, envoi postal, télé-marketing)
  • La valeur individualisée proposée (WIIFC – what’s in it for the customer)

Est-ce que Twitter deviendrait un outil parallèle a l’amélioration du service à la clientèle? Il faudra donc que cette clientèle s’identifie afin que cette relation avec l’entreprise s’établisse.

Quand je suis pris dans un avion pendant 3 heures d’attente en nommant la compagnie aérienne est-ce que cette dernière réagira dans les heures suivantes?, lors de mon atterrissage?, ou dans sa prochaine campagne de pub?

Humm… beaucoup de travail de créativité en vue chez Twitter et ailleurs…

Messieurs, mesdames à vos planches à dessins… les relations purement transactionnels feront place à une démocratisation et des demandes plus précises de la clientèle. Comment la gérer? à nous de le créer!

– EDIT –

Concernant mon point sur ma réserve – Connaissance du client. 

M.Owyang vient de vivre ce que j’entendais par là… un spammer l’a attaqué sur Twitter… , je vous suggère de lire son article !  comme quoi nous aurons du travail à faire!

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